SCHEMA DEPARTEMENTAL DE FORMATION REFERENTIELS DE

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    14-Jan-2022
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Référentiel technique Secours routier (SR)
Contenu théorique
Référentiel technique SR
1
Les équipiers secours routier sont des personnes formés, entraînés et expérimentés, capable de mettre en œuvre des techniques de désincarcération en adéquation aux nouveaux véhicules accidentés et surtout en toute sécurité pour les intervenants, la ou les victimes.
La désincarcération demande une collaboration de tous les instants entre les sapeurs-pompiers et l’équipe médicale sur les lieux. Un patient incarcéré est par définition un polytraumatisé, qui nécessite une concertation entre services pour une priorisation de soins et de techniques de désincarcération.
Le concept de « golden hour » (l’heure d’or) doit être approché de manière à respecter un délai d’une heure entre l’occurrence de l’accident et la prise en charge médicale dans un « trauma center » (Centre Hospitalier). Les sapeurs pompiers doivent évaluer le risque que représente le lieu de l’accident. Les facteurs qui ont contribué à l’accident ou qui en résultent peuvent avoir un impact sur la sécurité.
Ces facteurs peuvent être les suivants : - Conditions climatiques (vent, pluie, neige, verglas, brouillard, nuit, les hydrocarbures etc.) - Les véhicules gênant la progression des secours - La présence d’un public - Les dangers physiques (arbre, mobilier urbain, poteau électrifié, etc.) - Les dangers liés au véhicule (vitres brisées, carrosserie tranchantes, fuites, instabilité du véhicule,
etc.) - Les dangers dynamiques (risque d’incendie, stabilité modifié après désincarcération etc.) - Les dangers liés à la victime (l’urgence absolue qui nécessite une extraction rapide, une agitation ou
agressivité du patient en cas de TC, l’obésité ou la taille du patient rendant son extraction problématique, etc.)
60
2040
Transport vers centre hospitalier
A) L’approche opérationnelle
Référentiel technique SR 2
Ces facteurs justifient une approche calme et maîtrisée. Celle-ci permet au CDA SR de prendre certaines décisions prépondérantes pour la suite de l’intervention. Notamment pour le choix de l’emplacement des véhicules d’interventions ainsi que les différents zonages d’approche, de position et de prescription. Arrivée sur les lieux d’un d’accident, les équipiers secours routier doivent procéder à une reconnaissance approfondie en évaluant certains éléments clés. - L’approche du véhicule (toujours le plus éloigné du trafic en étant vigilant aux automobilistes, face à certaine
situation décide des renforts éventuel et organise leur mobilisation le plus rapidement possible, prend en compte le ou les secours à personnes, procède à la sécurisation du véhicule, des techniques de désincarcération et contrôle l’extraction de la ou les victimes)
- La situation du véhicule (position, carburation, types vl/pl/spéciaux, nombre, complexité, etc.)
Le lieu d’un accident est dynamique et les aspects qui menacent la sécurité changent constamment. Une évaluation continue est requise par l’ensemble des intervenants et notamment le CDA SR.
Référentiel technique SR 3
Le rôle primaire du CDA SR est de veiller à la sécurité : - Identifier les dangers sur place - Prendre en compte la cinématique de l’accident - Formuler un plan de désincarcération :
• Plan A (20 min maxi) Désincarcération sur et sécuritaire pour la victime (maintien axe/tête/cou/tronc)
• Plan B (10 min maxi) Désincarcération rapide l’état de la victime se dégrade (extraction sécuritaire le plus possible dans l’axe avec un maintien tête/cou/tronc sur).
• Plan d’urgence (le plus rapide possible) Désincarcéré au besoin (victime en ACR ou en UA nécessitant une extraction dans les plus brefs délais).
B) La reconnaissance
- Surveiller et superviser son exécution en le modifiant au besoin - Communiquer constamment auprès des différents intervenants (en priorité avec l’équipe médicale)
Les compétences en secours routier ne peuvent être obtenues que par la formation et la préparation.
SACHEZ
ANTICIPER les risques et dangers pour modifier le plan en conséquence
EVALUER les manœuvres (suivant la typologie de l’accident certaines manœuvres fonctionnent d’autre non)
ACTUALISER et COMMUNIQUER sur les problématiques susceptibles de retarder la désincarcération
Si la victime est physiquement coincée par la structure déformée du véhicule. Elle ne pourra être extraite en situation d’urgence. Le dégagement de l’obstacle doit être la priorité. (ex : tableau de bord, pédales, volant etc.)
Référentiel technique SR 4
Face aux nouvelles technologies, la marche générale des opérations en secours routier a du évoluer. C’est pourquoi un moyen mémo technique, le « S.P.I.D » doit être appliquée afin de garantir la sécurité de l’ensemble des intervenants lors des interventions SR.
Afin d’effectuer une intervention de secours routier efficace et sécurisée, il conviendra de suivre plusieurs phases : la règle des « 5S », « 5P », « 5I », « 5D » détaillée dans la présentation ci-dessous :
- Assurer la Sécurisation de la zone d’intervention, compte tenu du contexte routier et des risques de sur accident notamment.
- Assurer le Secours à personne par la prise en charge secouriste, médicale et psychologique de la victime et en assurant sa protection des éléments extérieurs.
- Assurer la Sécurisation du véhicule (sécurité des intervenants et de(s) la victime(s) au regard des énergies embarquées) et du risque d’instabilité du véhicule, en neutralisant ces énergies et en immobilisant le véhicule.
- Assurer la Sécurisation des techniques de désincarcération (sécurité des intervenants et de(s) la victime(s) au regard des équipements impactant du véhicule) (airbags, renforts…), en identifiant et en localisant ces équipements, avant toute opération de désincarcération.
- Assurer la Sortie de la victime en réalisant les opérations de désincarcération et de dégagement nécessaires.
C) La nouvelle MGO SR
Néanmoins, ces différentes actions ne sont pas données dans un ordre chronologique strict. Certaines peuvent être réalisées simultanément.
Référentiel technique SR 5
Prise en charge de la vicame Abord, premier secours, médicalisaaon...
Protecaon de la vicame Protecaon contre les coupures, les airbags...
Idenafier Observer, quesaonner, rechercher...
Inspecter Contrôler l’intégralité des éléments liés à la coupure d’énergie
Interdire Toutes acaons sur les sources et vecteurs d’énergie
Immobiliser Mise à l’arrêt du moteur, calage...
Isoler Neutraliser l’énergie de servitude et/ou de tracaon
Dégarnir Idenafier (les éléments impactant les structures), ualiser FAD Dessiner Selon une charte graphique Distance Respecter la règle des 30 - 60 -90
Découper Découper selon les techniques annexées
Dégager Extraire la vicame du véhicule
Protecaon incendie Prévenaon, protecaon...
Sorae de la vicame
Référentiel technique SR 6
Le balisage, en constante évolution durant l’opération, dépend de la topographie de la zone d’intervention, du type du réseau routier (départementale, nationale, autoroute) ainsi que la qualité et quantité des moyens engagés. Quelques soit le type d’intervention, tout le personnel engagé doit pouvoir travailler en toute sécurité, pendant toute la durée de l’intervention. Pour cela la COS veille : - A faire respecter les différentes zones précitées - A faire respecter les distances de sécurité entre les véhicules - Veille sur le personnel et les véhicules qui doivent être visibles de jour comme de nuit (éclairage maximal ex
: feux de croisement, gyrophares, feux de détresse, mat éclairant, feu de scène…) - Adapte son balisage aux conditions ambiantes (pluie, brouillard, nuit…)
A. Protection sur accident La protection doit être matérialisée par les balisages d’approche, de position et de prescription. Il conviendra de se référer à l’ITOP 036 «Interventions sur le réseau autoroutier et voies assimilées».
- Lors de l’arrêt de l’engin, le conducteur veillera à braquer les roues du véhicule de manière à éviter en cas de choc violent par l’arrière, la projection de l’engin SP dans l’axe du lieu de l’accident.
- Lors du balisage, pour des raisons de sécurité il est défini une zone interdite à tous, appelé ZONE TAMPON.
Zone tampon
50m
Balisage de prescrippon Balisage de posipon : encadrer l’accident Balisage d’approche
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B. Protection incendie
• La prévention de l’incendie C’est réaliser un certain nombre d’action pour éviter un début d’incendie. - Couper le contact et retirer la clé pour éviter toute mise sous tension intempestive. Attention aux véhicules
disposant d’une smart key (carte intelligente) on prendra soin de l’éloigner (5m). - Empêcher de fumer à proximité de l’accident. - Recouvrir d’absorbant toutes les flaques de produit et/ou hydrocarbure.
• La protection de l’incendie : - Aucun feu dans le véhicule : Dès l’arrivée sur les lieux du premier engin, celui-ci met en place un extincteur à poudre ou une LDJR 150L/min en eau à proximité du ou des véhicules. De cette façon, face à un début d’incendie, l’intervention peut être immédiate.
- En présence d’un feu à l’arrivée des secours : Si le feu est important prendre les mesures d’urgence en effectuant un dégagement d’urgence de la ou les victimes.
C. Protection des intervenants
- L’arrimage est mis en place chaque fois qu’un véhicule se trouve dans une situation pouvant évoluer vers un glissement, un basculement ou un déplacement en fonction de la nature du terrain. A votre disposition : • Cordage • Tire-fort • Elingues
- Le zonage facilite l’évolution des différents acteurs SAP, SR, CDT, etc… - Le site d’intervention s’organise selon différents périmètres.
Aucun engagement des personnels à l’intérieur d’un véhicule instable.
1. Chantier
Parc à déchets
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A. La prise en charge d’une victime accidentée de la route C’est une prise en charge particulière liée à l’environnement difficile. Néanmoins la prise en charge est identique à toute victime traumatisée. Par définition une victime impliquée dans un AVP est considérée comme un blessé grave. Cette victime nécessite un bilan approfondi afin de détecter toutes lésions. L’attitude de l’équipe VSAV doit être maximaliste, tous les matériels nécessaires à sa prise en charge doivent être mis en œuvre. Le CDA SAP réalise une reconnaissance optimale afin de rechercher les éléments suivants : - Le mécanisme du choc (Type de véhicule, position, type de choc, cinétique du choc etc.) - Analyse la déformation des structures des véhicules. - Identifie les risques liés aux déclenchements des éléments de sécurité passive. - Recherche un accès rapide à la victime afin de prodiguer les premiers soins d’urgence.
B. L’abordage de la victime Il doit se faire dans la mesure du possible dans l’axe de vision. (Éviter toute torsion cervicale) Le contact visuel par l’extérieur est maintenue jusqu’au contact physique que sera effectué par l’écureuil. L’écureuil peut s’engager à l’intérieur du véhicule que si un calage et/ou un arrimage d’urgence a été effectué. Avant toute action sur la ou les victimes l’écureuil doit s’affranchir de quelques actions : - Facilite l’accès à la victime en ouvrant une portière, en descendant les vitres etc. - Immobilise le véhicule en actionnant le frein à main et passant une vitesse. - Met à l’arrêt le moteur et retire les clés du contact (5m pour les clés intelligentes) - Ouvre le capot pour faciliter l’action sur la batterie. - Coupe la ou les ceintures de sécurité. - Retire si possible l’appui tête du siège de la victime. - Réalise un bilan de la victime et adapte les gestes d’urgences. - Réalise un maintien de tête (rassure, surveille l’évolution de la victime). - Aide et se met à disposition de l’équipe SAP et médicales pour la prise en charge pré-hospitalière.
C. La médicalisation Avant propos Le sapeur-pompier commandant des opérations de secours (COS) doit prendre les meilleures décisions pour la prise en charge des victimes d’un accident de la circulation. Le médecin SMUR a cette même responsabilité mais est tributaire du dégagement de ces mêmes victimes par les sapeurs-pompiers. Sous la responsabilité du COS plusieurs acteurs comme le chef d’agrès du véhicule de secours routier qui effectue la désincarcération mais aussi des membres du service de santé et secours médical du SDIS qui interagissent avec le SMUR. Comment ces acteurs doivent communiquer ? Comment définir des priorités communes et comprises par chacun ? Tels sont les enjeux de cette relation parfois complexe entre le COS et le médecin.
Le COS Marc Genovese : l’absence de relation hiérarchique entre des personnels du SAMU et des sapeurs-pompiers font qu’ils ne peuvent se donner des ordres. Il appartient au médecin de s’adresser au COS et inversement. En revanche chaque catégorie de personnels conserve ses attributions propres. Ainsi le médecin est seul responsable des actes médicaux. Le premier COS est souvent le chef d’agrès de la première ambulance sur les lieux (VSAV) mais rapidement un officier de sapeur-pompier assure l’unique mission de Commandement des Opérations de Secours. Il porte une chasuble jaune avec la mention COS.
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Le médecin régulateur La Circulaire du 05 juin 2015 relative à l’application de l’arrêté du 24 avril 2009 relatif à la mise en œuvre du référentiel portant sur l’organisation du secours à personne et de l’aide médicale d’urgence précise que : Les SAMU coordonnent la prise en charge médicale des patients…en déterminant les moyens les plus appropriés pour amener la personne vers cette destination, si nécessaire en concertation avec le COS.
Le service de santé et de secours médical du SDIS L’infirmier sapeur-pompier et le médecin interviennent la plupart du temps en moyen de proximité avant l’arrivée de l’équipe médicale ou en renfort d’une opération importante, Le référentiel précise que « si un médecin SMUR et un médecin SSSM ou correspondant du SAMU sont simultanément présents sur les lieux, ils prennent le malade en charge ensemble dans le respect du code de déontologie et le médecin SMUR assure le transfert vers l’hôpital.
Juridiquement, et en l’absence de dispositions autres, il faut considérer le médecin comme un conseiller technique, au même titre que le COS peut bénéficier d’un conseiller sur d’autres types d’interventions.
A l’arrivée de l’équipe médicale, un point complet est réalisé avec le COS qui est le point central des informations reconnues. Les idées de manœuvres retenues doivent être expliquées et validées conjointement. La situation peut évoluer à tout moment et la stratégie devra être adaptée. Une priorisation de la prise en charge des victimes adaptées, que ce soit pour la médicalisation, la désincarcération ou le transport.
LA VICTIME TOUJOURS AU CŒUR DE NOS CHOIX
La prise en compte psycho-physiologique des victimes incarcérées Questionnement : - Que se passe t’il, au niveau psychologique, chez la victime enfermée dans son véhicule ? - Que se passe il quand elle perçoit l’arrivée des secours ? - Comment perçoit –elle l’intervention, la découpe du véhicule ? - Quel va être l’impact immédiat des processus de stress, ou d’anxiété sur la physiologie de la victime ? - Quel va être l’impact psychologique de cette exposition à une mise en danger brutal, à cette menace de
l’intégrité physique, au risque de mort ?
Les effets nocifs observé chez les accidentés de la route :
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Afin de réduire la détresse, stabiliser le stress, faciliter et optimiser le travail des secours voici 7 points complémentaires au rôle de l’écureuil :
Présentation Le SP se présente et crée un lien avec la victime dès le début de l’intervention
Focalisation sur la voix
Le SP demandera à la victime de focaliser son attention sur lui du début à la fin de l’intervention.
Exemple : Est-ce que vous m’entendez bien ? Bien, cela va m’aider que vous écoutiez ma voix, seulement ma voix. Je continuerai à vous parler tout au long de l’intervention Mes collègues vous mettront un collier autour du cou. C’est important pour soutenir votre tête Quand le collier sera posé : Sentez ce soutien au niveau de votre cou. Je reste là, avec vous. Je reste là, avec vous, pendant que vous nous aidez à vous sortir de là le plus rapidement possible.
Code de communication
La victime sera naturellement focalisée sur les éléments négatifs liés à l’accident et à l’intervention. C’est ce processus qui augmente la perception de la douleur, augmente le stress et la détresse. Exemple de pensées négatives : J’ai mal ! Je veux sortir ! Je vais mourir ! Qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est que j’ai fait ?
L’objectif avec la victime est de réduire la détresse et de stabiliser le stress. L’écureuil doit donc réussir à formuler positivement ses propos afin que la victime focalise sur ce que lui dit le sauveteur. Exemple: - Avec mes mains je vous soutiens la tête. Je suis avec vous - Sentez le soutien que ce collier apporte à votre cou.Ce masque va vous aidez
en apportant de l’oxygène à votre corps
Le SP instaurera un code de communication avec la victime et l’utilisera tout au long de l’intervention.
Focalisation/contact visuel
Le SP guidera le regard de la victime tout au long de l’intervention. La victime est naturellement focalisée sur les détails stressants de ce qu’elle peut percevoir.
Si la situation comporte des éléments morbides, afin de réduire les images visuelles d’horreur (morts, blessés, etc.) il est possible de faire fermer les yeux. L’écureuil peut aussi aider à la focalisation sur un autre sens : le touché. Est-ce que vous sentez mes doigts sur votre tête, nuque… Est-ce qu’il y a un doigt qui exerce plus de pression qu’un autre sur votre tête ? Quel est le doigt qui appuie plus ? Bien, restez concentrer sur ces sensations.
Travail sur la respiration
Le SP guidera la respiration de la victime et favorisera une focalisation sur ce processus tout au long de l’intervention L’écureuil peut guider le rythme de la respiration et ou demander à la victime de suivre ce principe : 1- Inspirer 3secondes en gonflant légèrement le ventre 2- Maintenir le ventre sorti sans souffler durant 3 secondes 3- Expirer lentement durant 6 secondes
Défocalisation/ Déplacement Le SP guidera l’attention de la victime sur un lieu mental positif
Normalisation des réactions du corps
Le SP expliquera de manière positive les réactions physiques de la victime tout au long de l’intervention
Référentiel technique SR 11
Règle obligatoire depuis la sortie de la NDO IUV du 1 Juin 2016
1- Identifier • Le propriétaire, la marque du véhicule, la présence de câble orange etc. • Rechercher à quel types de véhicules nous sommes confrontés eu regard des énergies embarquées : (GPL,
GNV, EL etc.) • Questionner le propriétaire sur la présence de danger particulier dans le véhicule, la quantité de carburant
embarqué. • Rechercher les documents de bord (carte grise, notice d’utilisation etc.)
2- Inspecter • Contrôler l’intégralité des équipements d’énergie (batterie, câbles HT) • Rechercher les fuites éventuelles de produit.
3- Interdire • Le déplacement du véhicule, • Toutes actions sur les sources d’énergies de traction. (ne pas sectionner les câbles HT orange, les canalisations
GPL, ne pas toucher le système plug sans les EPI et notamment les gants isolants 1000V.)
4- Immobiliser • Mettre à l’arrêt le moteur en retirant les clés du contact ou en appuyant sur le bouton. • Le calage d’urgence sur une roue peut être réalisé par l’équipe VSAV en attendant le FPTSR pour un calage
renforcé. • Agir sur le frein de stationnement (mécanique ou électrique). Cette action incombe à l’écureuil avec d’autres
actions développées dans l’item secours à personne (B- l’abordage).
5- Isoler PHASE REFLEXE • Neutraliser l’énergie de servitude basse tension (12 ou 24V) pour tous les véhicules.
Avant la neutralisation il est possible de baisser les vitres ou de reculer le ou les sièges du véhicule seulement pour les carburations GO et ESS.
Cette action entraine un premier niveau de sécurité du véhicule (ouverture des relais HT, fermeture des électrovannes etc.)
PHASE REFLECHIE • Neutraliser l’énergie de traction (action sur le service plug pour les véhicules Elec et Hybride et fermeture des
vannes pour les véhicules GNV et GPL)
Sans connaissance des préconisations de l’ERG = Pas de manipulation du service plug
Les constructeurs par le biais des ERG ne donnent pas les mêmes consignes. Ils préconisent 3 types d’actions possibles :
1er niveau
Accident à faible cinétique ne nécessitant pas de neutraliser le service plug (pas de déformation de l’habitacle, pas d’incarcérés etc.)
Mise à l’arrêt du moteur et action sur la batterie de servitude uniquement.
2eme niveau La conduite à tenir du 1er niveau n’est pas réalisable ou un sauveteur est à l’intérieur de l’habitacle.
Action sur le service plug : -…