Notes du mont Royal C. UcALERI CMTULLI LIBER LES PO£â€°SIES DE...

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  • Notes du mont Royal

    Cette œuvre est hébergée sur « No­ tes du mont Royal » dans le cadre d’un

    exposé gratuit sur la littérature. SOURCE DES IMAGES

    Google Livres

    www.notesdumontroyal.com 쐰

  • LES

    POÉSIES DE CATULLE

  • LYON

    IMPRIMERIE LOUIS PERRIN

    1879-1882

  • C. UcALERI CMTULLI LIBER

    LES

    POÉSIES DE ÇATULLE TRADUCTION EN VERS FRANÇAIS

    PAR

    EUGÈNE ROSTAND Texte revu d’après le: travaux le: plus remit: de la Philologie

    Avec un Commentaire critique a explicatif

    PAR Ef’âiïiaNOIST

    Profill’our de Poélia Latine à la l’acuité des Lettres de Paris

    7’0 W15 S E C O IM’D

    OUVRAGE COURONNE PAR L’ACADEMIE FRANÇAISE AU CONCOURS DU PRIX JULES JANIN

    PARIS PX 35 Je HcACHET’TE ET ou, ÉDITEURS M"

    79, Boulevard Saint-Germain, 79

    M DCCC LXXXII

  • AVERTISSEMENT

    L y a déjà asse-r longtemps, trois au quatre

    ans environ, que le Commentaire qui suit est commencé ; l’impression même est en

    train depuis ce temps à peu près. Destiné à paraître

    avec la traduction en vers de mon ami et ancien élève W. Rostand, il s’est trouvé brusquement interrompu par des deuils de famille re’pe’te’s, par la maladie qui,

    à deux reprises, m’a cloue’ sur mon lit ou emprisonné

    dans ma chambre pendant des mais entiers, et m’a ensuite laissé languissant et à peine en e’tat de suflire

    aux ne’cessite’s d un enseignement laborieux et absorbant.

    Toutefois aujourd hui que ma santé parait refermie et que j’ai repris quelques forces, il m’a semblé nécessaire

    de donner au public tout ce qui était stfisamment achevé. Il ne convenait pas de continuer à laisser sans

    le Commentaire promis la remarquable traduction de mon collaborateur. voici donc déjà le premier fasci-

    p

  • viîi AVERTISSEHENT.

    cule contenant environ la moitié de [annotation critique Ô explicative. Tespère que Î année ne se passera pas

    sans que le reste ne soit complété,

    Comme le livre.s’est composé et imprimé à des

    époques dife’rentes, il est nécessaire de dire un mot des

    discussions qui ont été soulevées depuis lors et des

    questions sur lesquelles se porte Î attention du public savant. Tout Æ abord on peut dire que ces discussions auxquelles ont pris part surtout W. Ellis, W. mun- ro , W. ?almer, en dngleterre ; W. Bæhrens, W. Schulïe, W. Magnus, W. Rien, W. Schwabe, en allemagne, ne changent pas d’une manière notable le

    texte et la partie de Ï interprétation qui sont ici publiés

    ensemble. c9". Schwabe avait promis un Commentaire qui devait faire suite aux deux fascicules qu’il avait déjà donnés; on croyait quiil publierait une nouvelle

    édition du texte et de l’annotation critique. Il siest fait

    envoyer et a eu, en mfet, entre les mains, quelque temps, le manuscrit Sangetmanensis de la Bibliothèque

    Nationale à Paris. Rien toutefois n’a encore paru depuis lors. Toi vu dans les journaux philologiques Î annonce d une édition promise par W. Rien; on Î attend encore. En 1879, chq Hir-(el, a été donnée la

    4° édition du Catulle, Tibulle Ô Troperce de Haupt, revue par W. Uahlen, et qui Î améliore en quelques points

  • AVERTISSEMENT. Ex

    f Cf. le jugement de Schulze, Philolog. Rundschau, l Ïahrg. n’ 26). En I878, W. Ellis a donné une seconde édition de son Catulle, où, en maintenant une

    partie de ses premières vues sur le Datanus et les mss. inférieurs, il accorde une place plus importante à l’ indication des variantes de O; d’ ailleurs un article qu’il apublie’ dans l’Academy (12 nov. 1881) sur

    une dissertation qui a paru en dllemagne sous ce titre, De recensendis Catulli carminibus, nous donne son opinion exaéle aujourd’hui. Selon lui Bohrens exagère

    la valeur de G et de 0, mais Sydow, l’auteur de la dissertation ci-dessus indiquée, semble la trop rabais- ser. On peut voir les jugements de Wagnus, dans les Jahresberichte de Bursian, I879 et de SchuI-(e dans les Neue Jahrbücher, l. 121, 2° livr. p. 12j et suiv. fe ne dis rien de celui de Bœhrens dans l’lenaer Lite-

    raturzeitung de 1878. Il est trop violent pour être équitable. Bæhrens lui-même a été vigoureusement

    censuré par Schmidt dans le même journal la même année. Il n’y a ce me semble aucune raison pour modi-

    fier dans la question générale des sources du texte de Catulle ce que l’ on peut lire p. 357-521..

    ?our ce qui regarde l’interprétation grammaticale et

    les rapprochements avec les autres auteurs latins, le Commentaire d’Ellis, malgré l’ appréciation sévère de

  • X AVERTISSEMENT.

    Bæhrens dans l’Ienaer Literatuneitung de 1878 et de

    Wagnus dans la Zeitschrift fiât das Gymnasialwesen 1878, p. 4.92 et suiv. est toujours le travail le plus complet, le plus abondant et le plus utile, riche et solide résumé de tous les Commentaires antérieurs et

    des recherches personnelles de l’auteur. 8ans doute les

    uns trouvent à ajouter, d’autres à retrancher; voyez les

    articles de 8chwabe, Neue Jahrbücher, 1878, p. 2 5’7 et suiv. et de Schulqe, Zeitschrif’t für das

    Gymnasialwesen, 1877, p. 689 et suiv. Mais ce ne sont là que des critiques de détail. Max disserta- tions qui sont citées p. 356, on peut ajouter les sui- vantes, Danysz, De scriptorum imprimis poetarum Romanorum Studiis Catullianis, Posen, 1876; Ziegler, De G. Valeri Catulli sermone quæstiones selectæ, Fribourg en Brisgau, 1879; Ziwsa, Die Eurythmische Technik des Catullus, vienne, 1873, Duderstadt, De particularum usu apud Catullum, Halle, I881; Baumann, De arte metrica Catulli, I881. L’occasion se présentera sans doute dans la suite

    de mon travail d’user de ces brochures et de divers articles qui ont paru dans les revues philologiques sur des questions particulières ainsi que de plusieurs disser- tations déjà anciennes qui ne sont pas marquées p. 3f6

    mais qui me sont parvenues depuis.

  • AVERTISSEMENT. XI

    Dans ces derniers temps un certain nombre de ques- tions assez importantes ont été agitées relativement à

    l’identification de Lesbia, à la formation du recueil de Catulle, etc. Il convient d’en dire quelques mots.

    Lesbia me semble toujours être la CIodia, saur du tribun ennemi de Cicéron ; certainement la pièce XLIX

    a une intention ironique. Il faut maintenir la séparation en deux parties de la pièce LXVlll, comme l’avaient déjà fait S chwabe ê Bahrens, après d’autres que cite

    Schwabe dans ses notes critiques; assurément il n’est

    pas prouvé que le Wallius soit le même que celui de l’Epithalame LXI , mais je ne puis m’empêcher de trou-

    ver avec S chwabe à cette identification une grande vraisemblance. Pour ce qui regarde la composition du recueil de Catulle, j’accorde que les pièces peuvent avoir été rassemblées non par lui, mais après lui par

    quelqu’un qui a imité assez grossièrement le principe de

    l’alternance des mètres et des sujets suivis dans les premières pièces, et il se peut que la dédicace à Corné-

    lius 90’120: ne s’applique qu’au petit roman que forment

    ces pièces. Seulement, il manque dans la discussion intéressante de W. Schulïe l’indication des circons-

    tances à la suite desquelles les deux fragments se sont trouvés ainsi mutilés. Ils peuvent d’ailleurs, en laissant

    subsister la conclusion de la dédicace a Cornélius

  • xii AVERTISSEMENT.

    Népos du petit recueil comprenant les pièces t-xxv, se raccorder soit à la place 1b, soit à la place 11”, soit à

    la place le”. Il y a eu, il y a encore sur le texte et l’interpréta-

    tion de Catulle bien des points incertains. f ai essayé d" introduire dans ces débats le lecteur français et de donner une solution aussi vraisemblable qu’il m’a été

    possible. fe prie donc ceux qui auront ce livre de le comparer avec le texte et le Commentaire de l’ édition

    de W. Naudet, que je ne dédaigne nullement, d’ailleurs, et que j’ai toujours sous les yeux, quand j’ai

    à écrire quelque chose sur Catulle. Tout en continuant

    de rendre justice au savant académicien, ils verront à

    quelles transformations depuis cinquante-six ans ont été soumises la leçon et l’interprétation du poéte latin.

    Ci-dessous sont indiquées un certain nombre de correaions de tout genre, en partie typographiques, que m’a suggérées la lecture des feuilles déjà imprimées.

    Il est vraisemblable que le nombre s’en accroîtra encore

    jusqu’au moment ou le volume sera complet. Elles seront

    données en Epilegomena.

    E. BENOIST.

  • ADDENDA ET CORRIGENDA. fifi

    F

    w wwppw w w?

    F

    ADDENDA ET CORRIGENDA

    348, ligne 27. Au lieu de 20, lisez 21. 358, note I. Dans G le q du mot qui est majuscule et en bleu.

    Au-dcssus de u se trouve un petit o en rouge; uI’ est en encre noire; il se trouve un petit grattage en face de o.

    358, note 7. G a Jupiter par une majuscule. géo, note a. Voyez sur and: pumice espolitum la rectification de

    la page 418. 3 6;. Dans les NOTES CRITIQUES, note I, lisez lesbie, sans majus-

    cule, et note ;: al’ patenti. 364, note 8. Séparez A gravis. 366, n