REFERENTIELS EN STERILISATION Professeur Gilles AULAGNER

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  • REFERENTIELS EN STERILISATION Professeur Gilles AULAGNER
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  • Muse des Hospices Civils de Lyon
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  • Louis PASTEUR (1822-1895) Arbois
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  • Principes de base 1- Tout patient et son environnement constituent des rservoirs de micro-organismes 2- La strilisation et la dsinfection du matriel mdicochirurgical participent la lutte contre les infections, en empchant les objets inertes de jouer leur triple rle de rservoir, de transporteur et d inoculateur de micro-organismes 3- Un geste contaminant est responsable d une contamination croise s il n est pas suivi de mesures d hygine (lavage de mains, dcontamination du matriel )
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  • Autoclave de Chamberland (1884)
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  • Strilisation et niveaux de mesure d hygine C.D.C. Atlanta Guideline for prevention of surgical site infection - 1999 NIVEAUX IAFortement recommandesAntibioprophylaxie Soutenues par des tudes bien documentes IBFortement recommandesStrilisation des instruments Soutenues par des tudes selon les recommandations et une pratique bien tablies IISuggres pour applicationNettoyage-dsinfection et soutenues par des tudesdu sol de la salle dopration Suggestives ou une pratique thorique Pas de recommandation ;Dsinfection surfaces Problme non rsolusi absence de souillure
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  • La strilisation est une histoire franaise. 1680 : Denis PAPIN : digesteur vapeur d eau 1810 : Nicolas APPERT : conservation des denres alimentaires (Appertisation) 1861 : Louis PASTEUR : rle des micro- organismes dans l infection et la transmission des maladies 1880 : Charles CHAMBERLAND : premier strilisateur la vapeur deau 1885 : Gaston POUPINEL : premier strilisateur air chaud 1890 : TERRILLON et TERRIER : premier strilisateur dans les hpitaux franais
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  • Historique de l Hygine Hospitalire * Jusqu au XIX me sicle : antisepsie par le feu, liquides bouillants, plantes. * Dbut du XIX me sicle : recul de la chirurgie Thorie de l inflammation de Broussais * 1846 : Ignaz Semmelweis rduit la mortalit des accouches de 90 - 27% 0,23% en obligeant le lavage des mains dans de l eau de chaux. * 1865 : Joseph Lister cre la mthode chirurgicale antiseptique (acide phniqu 50 g/l) * 1876 : Lucas- Championnere propage cette mthode en France. Pasteur est le lien entre maladies infectieuses et antisepsie, dsinfection et strilisation
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  • Evolution de la strilisation Techniques 1879 : Chamberland : 1 er autoclave implant l hpital par Terrillon et Terrier (1888) 1885 : 1 er Poupinel 1949 : Oxyde d thylne (Philips et Kaye) 1950 : Radiostrilisation 1973 : S. Line : LTSF 1990 s : plasma de peroxyde d hydrogne Sterrad
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  • Evolution de la strilisation Destruction microbienne 1851 : Mantegazza : spores bactriennes 1920 s : Bigelaw et Ball : lois de l inactivation thermique 1939 : Olson et Stevens : valeur strilisatrice 1970 s : I. Pflug : application pratique des thories (Fo) 1990 s : S. Prusiner : prions
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  • Dfinitions Dsinfection Opration au rsultat momentan permettant d liminer ou de tuer les micro-organismes et/ou d inactiver les virus indsirables supports par les milieux inertes contamins en fonction des objectifs fixs. Le rsultat de cette opration est limit aux micro-organismes et/ou virus prsents au moment de l opration (NF T 72-101) Dcroissance de la population de 5 log (bactries, spores) ou 4 log (champignons, virus). Strilisation Procd visant rendre strile la charge striliser (EN 285) Strile Pour qu un dispositif mdical puisse tre tiquet strile , la probabilit thorique qu un micro-organisme viable soit prsent sur un dispositif doit tre gale ou infrieure 1 pour 10 6 (EN 556) Objectif unique quelque soit la contamination initiale.
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  • Diffrences dsinfection/strilisation Efficacit Dsinfection : 5 log (NFT 72 152 - EN 1040) si contamination initiale 10 6 x 5 log 10 1 : dsinfect SECURITE Strilisation : 10 -6 population initiale (EN 556) si contamination initiale 10 6 10 -6 ( 12 log) SECURITE Conservation de l tat germ free D.M. dsinfect : non conservation ETAT EPHEMERE D.M. strile : protection par emballage primaire CONSERVATION ETAT
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  • Que faut-il striliser ? Dsinfecter ?
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  • Classement des dispositifs mdicaux et niveaux de traitement requis 1/4 Guide des Bonnes Pratiques de dsinfection des dispositifs mdicaux - CSHPF/CTIN Destination Niveau de du matriel Classement Risque Traitement infectieux requis Introduction Critique Haut risque Usage unique ds systme ou strilisation vasculaire ou ou dfaut ou ds cavit dsinfection ou tissu strile de haut niveau quelle que soit la voie d abord
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  • Classement des dispositifs mdicaux et niveaux de traitement requis 2/4 Guide des Bonnes Pratiques de dsinfection des dispositifs mdicaux - CSHPF/CTIN Destination Niveau de du matriel Classement Risque Traitement infectieux requis En contact Semi-critique Risque Dsinfection avec muqueuse mdian de niveau ou peau lse intermdiaire superficiellement
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  • Classement des dispositifs mdicaux et niveaux de traitement requis 3/4 Guide des Bonnes Pratiques de dsinfection des dispositifs mdicaux - CSHPF/CTIN Destination Niveau de du matriel Classement Risque Traitement infectieux requis En contact avec Non critique Risque bas Dsinfection peau intacte du de bas niveau patient ou sans contact avec le patient
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  • Classement des dispositifs mdicaux et niveaux de traitement requis 4/4 Guide des Bonnes Pratiques de dsinfection des dispositifs mdicaux - CSHPF/CTIN Autres lments venant moduler l apprciation du risque : Niveau d asepsie de l environnement o le matriel est utilis : exemple 1 : greff de moelle en zone aseptique strile exemple 2 : proximit des dispositifs avec la zone d incision 0 : incision strilit 1: espace occup par l quipe opratoire strilit ou dsinf. HN 2 : reste de la salle d intervention dsinfection NI Contamination par des liquides biologiques Nature des matriaux composant le matriel Moyens technologiques disponibles pour traiter le matriel
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  • Niveaux de risque et de traitement requis Guide des Bonnes Pratiques de dsinfection des dispositifs mdicaux - CSHPF/CTIN Niveaux de Matriel Dfinition Niveau de risque traitement Haut risque Critique Pntration dans les tissus striles * Strile par effraction de la peau ou des * dfaut muqueuses ou reli un objet dsinfection pntrant la peau ou les muqueuses H.N. ou les cavits striles, ainsi que tout matriel rentrant en contact avec un patient capacit de dfense amoindrie Risque modr Semi critique Contact avec les muqueuses ou dsinfection la peau lse N.I. Faible risque Non critique Non en contact direct avec le dsinfection patient ou en contact avec BN la peau saine
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  • PUI et STERILISATION Aspects rglementaires
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  • L EXERCICE DE LA PHARMACIE Un lieu dfini par une licence ou une autorisation un pharmacien responsable qui engage sa responsabilit pnale Des activits faisant l objet d autorisation
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  • Diffrence de nature entre responsabilit du mdecin et du pharmacien Le mdecin une obligation de moyen,le pharmacien une obligation de rsultat le pharmacien responsable:une responsabilit pnale dlgue
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  • LES TEXTES REGLEMENTAIRES - Loi du 8 Dcembre 1992 - Dcret 26 Dcembre 2000 PUI - B P P H Juin 2001 - Loi 1er Juillet 1998 Scurit Sanitaire - Dcret 2002-587 du 23 Avril 2002
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  • LE CAS DE LA PUI Le lieu :une somme de locaux (pas forcment d un seul tenant) dfinit par l autorisation Le pharmacien charg de la grance Activits exclusives, activits partags Activits obligatoires, activits optionnelles
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  • ACTIVITES EXCLUSIVES
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  • ARTICLE L 5126-5 La pharmacie usage intrieur est notamment charge : - d assurer, dans le respect des rgles qui rgissent le fonctionnement de l tablissement, la gestion, l approvisionnement, la prparation, le contrle, la dtention et la dispensation des mdicaments, produits ou objets mentionns l article L 4211-1, ainsi que des dispositifs mdicaux striles et d en assurer la qualit
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  • ACTIVITES PARTAGEES
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  • ARTICLE L 5126-5 (2) - de mener ou de participer toute action d information sur ces mdicaments, matriels, produits ou objets, ainsi qu toute action de promotion et d valuation de leur bon usage, de contribuer leur valuation et de concourir la pharmacovigilance et la matriovigilance,
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  • ARTICLE L 5126-5 (3) - de mener ou de participer toute action susceptible de concourir la qualit et la scurit des traitements et des soins dans les domaines relevant de la comptence pharmaceutique,
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  • LES TEXTES REGLEMENTAIRES - Loi du 8 Dcembre 1992 - Dcret 26 Dcembre 2000 PUI - B P P H Juin 2001 - Loi 1er Juillet 1998 Scurit Sanitaire - Dcret 2002-587 du 23 Avril 2002
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  • ACTIVITES OBLIGATOIRES ET FACULTATIVES
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  • ACTIVITES OBLIGATOIRES La gestion,lapprovisionnement et la dispensation des mdicaments .et des dispositifs mdicaux striles la ralisation des prparations magistrales