Bourses et Contrats de Recherche nationaux en Pneumologie, appels d’offres 2003 (http/:

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Recherche en Pneumologie Bourses et Contrats de Recherche nationaux en Pneumologie, appels d’offres 2003 (http/: //www.splf.org/rmr/depotElectronique/bourses2003.htm) Chaque année, de très nombreuses associations et institutions financent la recherche en pneumologie dans ses aspects les plus divers, cliniques, épidémiologiques, physiologiques, physiopathologiques, biologiques, génétiques, mais aussi pratiques, pédagogiques, docimo- logiques... Les appels d’offres fourmillent. Il n’est pas toujours simple pour les candidats de s’y retrouver, mais ils sont par définition moti- vés, et finissent par y arriver. Par contre, il n’est jamais simple pour qui voudrait connaître les résultats de ces appels d’offres, d’y accéder. L’objectif de ce document est de pallier cette carence. En effet, en tant qu’organe officiel de la Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF), qui se veut un point de rencontre fédéra- teur de tous les modes d’exercice de notre discipline, la Revue des Maladies Respiratoires a une large « visibilité » au sein de la commu- nauté des praticiens et des chercheurs qui exercent leur activité dans le domaine respiratoire. À ce titre, elle constitue un support efficace pour diffuser auprès de tous et de chacun le résultat des appels d’offres pneumologiques. Dans ce numéro 2 de l’année 2004 sont ainsi pré- sentés les résultats des appels d’offres lancés en 2003 par la SPLF (seule ou en commun avec la Société de Réanimation de Langue Française), le Collège des Professeurs de Pneumologie (CPP), Pneumologie- Développement, la fédération Antadir (Association Nationale pour les Traitements A Domicile, les Innovations et la Recherche), et le Comité National contre les Maladies Respiratoires (CNMR). Pas moins de 30 projets ont été financés en 2003 par ces organismes, pour un montant total qui dépasse 300 000 euros ! Les équipes financées sont diverses, les thématiques soutenues également. On peut gager qu’à l’étude des pages suivantes, la majorité des lecteurs sera étonné par cette diversité, et par la richesse (dans plusieurs des sens du mot) de la recherche en pneumologie. Trois points semblent mériter que l’on s’y attarde. Tout d’abord, certaines équipes n’ont pas souhaité, pour des rai- sons de confidentialité, voir le résumé du projet financé publié in extenso dans une revue indexée et donc éventuellement accessibles à des concurrents. Ces équipes, au nombre de deux, craignent surtout une concurrence anglaise ou nord-américaine. Pour ne pas « frustrer » les lecteurs de la Revue, il a donc été convenu que deux versions du « cahier bourses » existeraient : une version papier qui ne comporte que le titre du travail récompensé, et une version électronique de diffusion réservée aux abonnés à la Revue (qui ne comptent – malheu- reusement – guère d’anglais ni d’américains). Ensuite, la publicité (au sens premier du terme) des résultats des appels d’offres en pneumologie ne doit en aucun cas être vue pour les responsables d’équipes de recherche comme une façon de « brider » des demandes multiples. Chacun sait qu’une équipe de recherche, dès qu’elle atteint une certaine taille, devient aisément multi-thématique et héberge des étudiants et chercheurs nombreux. Il n’est en rien choquant qu’elle soit amenée à rechercher des financements à des sources différentes. De plus, il est rare qu’en dehors des très gros programmes institutionnels (comme le Programme Hospitalier de Recherche Clinique, certains appels d’offres européens, etc.), les som- mes mises à disposition par des organismes privés ou associatifs soient suffisantes pour couvrir les besoins de certains projets. On peut donc parfaitement concevoir qu’une même équipe soit financée pour un même projet par deux sources différentes, sans qu’il n’y ait ni malhon- nêteté ni tricherie. Il suffit que les demandes croisées soient transpa- rentes les unes envers les autres. Dans le futur, ce type de situation pourrait bénéficier de la mise en commun des appels d’offres natio- naux. Il serait en effet plus clair que deux organismes annoncent qu’ils ont décidé d’unir leurs effort pour aider tel ou tel projet. Enfin, il importe de dire que si l’opération présente se voit péren- nisée (ce que l’actuel Comité de Rédaction souhaite) dans la Revue des Maladies Respiratoires, son champ ne sera pas limité aux 5 organismes présents cette année. Tout organisme soutenant la recherche pneu- mologique en France ou dans les pays francophones est bienvenu à faire figurer les résultats de ses appels d’offres dans ces colonnes. Pour des raisons de logistiques et de rodage, le Comité de Rédaction n’a pas cherché d’emblée à étendre la « couverture » du sujet, mais il est assez probable que les lecteurs de la Revue seraient intéressés par les résultats d’autres appels d’offres (par exemple, sans souci d’exhaustivité, les Services d’Assistance au Retour à Domicile – SARD – de l’Antadir et hors Antadir, la Chancellerie de l’Université de Paris – Legs Poix –, la Société Belge de Pneumologie, le Réseau pour la Santé Respiratoire du Québec, etc.). Les dirigeants d’organismes finançant d’une façon ou d’une autre la recherche respiratoire qui souhaitent diffuser les résultats de leurs appels d’offre peuvent se mettre en contact avec la Revue ([email protected]). Pour conclure, le Comité de Rédaction de la Revue tient à remer- cier, à tout seigneur tout honneur, le Dr Jean-Pierre Grignet qui lors d’une réunion du Bureau de la SPLF a émis l’idée de ce cahier. Il tient également à remercier MM. Muir pour la SPLF, Godard pour le CPP, Grignet et Dautzenberg pour Pneumologie-Développement, Levy et Roque d’Orbcastel pour l’Antadir, et Huchon pour le CNMR : en tant que responsables des 5 organismes dont les appels d’offres sont présentés ici, ils ont donné sans la moindre hésitation ni la moindre réticence leur accord pour cette publication. L’aide de Mme Duguet, pour la SPLF, de Mme Aumônier pour Pneumologie- Développement, de Mme Boularas pour l’Antadir, et Mme M’Bae pour le CNMR a été capitale pour pouvoir contacter rapidement les lauréats. Merci enfin à ces derniers d’avoir bien voulu mettre en forme selon un schéma type le résumé de leurs projets. Rev Mal Respir 2004 ; 21 : 421-41 © 2004 SPLF, tous droits réservés 421

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Recherche en Pneumologie

Bourses et Contrats de Recherche nationaux en Pneumologie, appels d’offres 2003(http/: //www.splf.org/rmr/depotElectronique/bourses2003.htm)

Chaque année, de très nombreuses associations et institutionsfinancent la recherche en pneumologie dans ses aspects les plus divers,cliniques, épidémiologiques, physiologiques, physiopathologiques,biologiques, génétiques, mais aussi pratiques, pédagogiques, docimo-logiques... Les appels d’offres fourmillent. Il n’est pas toujours simplepour les candidats de s’y retrouver, mais ils sont par définition moti-vés, et finissent par y arriver. Par contre, il n’est jamais simple pour quivoudrait connaître les résultats de ces appels d’offres, d’y accéder.L’objectif de ce document est de pallier cette carence.

En effet, en tant qu’organe officiel de la Société de Pneumologie deLangue Française (SPLF), qui se veut un point de rencontre fédéra-teur de tous les modes d’exercice de notre discipline, la Revue desMaladies Respiratoires a une large « visibilité » au sein de la commu-nauté des praticiens et des chercheurs qui exercent leur activité dans ledomaine respiratoire. À ce titre, elle constitue un support efficacepour diffuser auprès de tous et de chacun le résultat des appels d’offrespneumologiques. Dans ce numéro 2 de l’année 2004 sont ainsi pré-sentés les résultats des appels d’offres lancés en 2003 par la SPLF (seuleou en commun avec la Société de Réanimation de Langue Française),le Collège des Professeurs de Pneumologie (CPP), Pneumologie-Développement, la fédération Antadir (Association Nationale pourles Traitements A Domicile, les Innovations et la Recherche), et leComité National contre les Maladies Respiratoires (CNMR). Pasmoins de 30 projets ont été financés en 2003 par ces organismes, pourun montant total qui dépasse 300 000 euros ! Les équipes financéessont diverses, les thématiques soutenues également. On peut gagerqu’à l’étude des pages suivantes, la majorité des lecteurs sera étonnépar cette diversité, et par la richesse (dans plusieurs des sens du mot)de la recherche en pneumologie.

Trois points semblent mériter que l’on s’y attarde.Tout d’abord, certaines équipes n’ont pas souhaité, pour des rai-

sons de confidentialité, voir le résumé du projet financé publié inextenso dans une revue indexée et donc éventuellement accessibles àdes concurrents. Ces équipes, au nombre de deux, craignent surtoutune concurrence anglaise ou nord-américaine. Pour ne pas « frustrer »les lecteurs de la Revue, il a donc été convenu que deux versions du« cahier bourses » existeraient : une version papier qui ne comporteque le titre du travail récompensé, et une version électronique dediffusion réservée aux abonnés à la Revue (qui ne comptent – malheu-reusement – guère d’anglais ni d’américains).

Ensuite, la publicité (au sens premier du terme) des résultats desappels d’offres en pneumologie ne doit en aucun cas être vue pour lesresponsables d’équipes de recherche comme une façon de « brider »des demandes multiples. Chacun sait qu’une équipe de recherche, dèsqu’elle atteint une certaine taille, devient aisément multi-thématique

et héberge des étudiants et chercheurs nombreux. Il n’est en rienchoquant qu’elle soit amenée à rechercher des financements à dessources différentes. De plus, il est rare qu’en dehors des très grosprogrammes institutionnels (comme le Programme Hospitalier deRecherche Clinique, certains appels d’offres européens, etc.), les som-mes mises à disposition par des organismes privés ou associatifs soientsuffisantes pour couvrir les besoins de certains projets. On peut doncparfaitement concevoir qu’une même équipe soit financée pour unmême projet par deux sources différentes, sans qu’il n’y ait ni malhon-nêteté ni tricherie. Il suffit que les demandes croisées soient transpa-rentes les unes envers les autres. Dans le futur, ce type de situationpourrait bénéficier de la mise en commun des appels d’offres natio-naux. Il serait en effet plus clair que deux organismes annoncent qu’ilsont décidé d’unir leurs effort pour aider tel ou tel projet.

Enfin, il importe de dire que si l’opération présente se voit péren-nisée (ce que l’actuel Comité de Rédaction souhaite) dans la Revue desMaladies Respiratoires, son champ ne sera pas limité aux 5 organismesprésents cette année. Tout organisme soutenant la recherche pneu-mologique en France ou dans les pays francophones est bienvenu àfaire figurer les résultats de ses appels d’offres dans ces colonnes. Pourdes raisons de logistiques et de rodage, le Comité de Rédaction n’a pascherché d’emblée à étendre la « couverture » du sujet, mais il est assezprobable que les lecteurs de la Revue seraient intéressés par les résultatsd’autres appels d’offres (par exemple, sans souci d’exhaustivité, lesServices d’Assistance au Retour à Domicile – SARD – de l’Antadir ethors Antadir, la Chancellerie de l’Université de Paris – Legs Poix –, laSociété Belge de Pneumologie, le Réseau pour la Santé Respiratoiredu Québec, etc.). Les dirigeants d’organismes finançant d’une façonou d’une autre la recherche respiratoire qui souhaitent diffuser lesrésultats de leurs appels d’offre peuvent se mettre en contact avec laRevue ([email protected]).

Pour conclure, le Comité de Rédaction de la Revue tient à remer-cier, à tout seigneur tout honneur, le Dr Jean-Pierre Grignet qui lorsd’une réunion du Bureau de la SPLF a émis l’idée de ce cahier. Il tientégalement à remercier MM. Muir pour la SPLF, Godard pour le CPP,Grignet et Dautzenberg pour Pneumologie-Développement, Levy etRoque d’Orbcastel pour l’Antadir, et Huchon pour le CNMR : entant que responsables des 5 organismes dont les appels d’offres sontprésentés ici, ils ont donné sans la moindre hésitation ni la moindreréticence leur accord pour cette publication. L’aide de Mme Duguet,pour la SPLF, de Mme Aumônier pour Pneumologie-Développement, de Mme Boularas pour l’Antadir, et Mme M’Baepour le CNMR a été capitale pour pouvoir contacter rapidement leslauréats. Merci enfin à ces derniers d’avoir bien voulu mettre en formeselon un schéma type le résumé de leurs projets.

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